Fifa : Le TAS déboute Platini, mais…

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Horizons bouchées pour les ambitions de Michel Platini

Horizons bouchées pour les ambitions de Michel Platini

Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a maintenu la suspension de 90 jours de Michel Platini. L’instance a toutefois ordonné ce vendredi à la FIFA «de ne pas prolonger la suspension».

Saisi par Michel Platini, le Tribunal arbitral du sport (TAS), a annoncé ce vendredi matin le «maintien de la suspension provisoire de 90 jours imposée (à Platini)». «La Formation arbitrale du TAS (…) a déterminé que le maintien de la suspension provisoire en cours n’était pas susceptible de causer un dommage irréparable à Michel Platini pour le moment», précise l’institution basée à Lausanne dans un communiqué.

Toutefois, le TAS «a partiellement admis la requête» du président de l’UEFA en ordonnant à la FIFA de ne pas prolonger cette suspension, afin de ne pas influencer le déroulement de l’élection à la présidence de la FIFA, à laquelle Michel Platini espère encore être candidat. «Le TAS a considéré que la situation ne serait plus la même si la FIFA venait à prolonger la suspension provisoire pour une durée pouvant aller jusqu’à 45 jours, sur la base de « circonstances exceptionnelles » (…) Une telle prolongation constituerait une restriction excessive et injustifiée du droit de Michel Platini d’accéder à la justice, lui causerait un dommage irréparable et ferait basculer la pesée des intérêts en sa faveur

Dans l’immédiat, Platini ne pourra donc pas présider samedi soir le tirage au sort de l’Euro 2016 à Paris. La justice interne de la FIFA, qui a requis sa radiation à vie du monde du foot, l’entendra sur le fond le 18 décembre, puis rendra sa décision avant Noël. Il est reproché à Michel Platini d’avoir reçu 1,8 million d’euros en 2011 de la part de Sepp Blatter, président aujourd’hui démissionnaire de la FIFA et également suspendu, pour un travail de conseiller achevé en 2002.

Récemment, la défense du Français a sorti un rapport de l’UEFA, qui selon elle, prouve que le contrat en cause n’aurait rien d’occulte. Un passage du rapport l’ayant évoqué ainsi que la rémunération prévue.

 

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