FTFL’Etoile Filante à Gabriel Améyi : « Vous ne pouvez pas être juge et partie »

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Me Sylvain Attoh-Mensah, 1er Vice-président Etoile Filante (Archives)

Me Sylvain Attoh-Mensah, 1er Vice-président Etoile Filante (Archives)

La lettre adressée le 15 septembre 2014 par Gabriel Améyi aux membres de la FTF, les invitant au congrès électif le 04 novembre, continue par susciter des réactions. Après Tata Avlessi (ancien président de la FTF) et Tino Adjété (candidat à la présidence de la FTF), c’est au tour de l’Etoile Filante de faire part de ses réserves à propos de la façon dont le président sortant gère le processus.

La formation de l’Etoile Filante a dressé au président sortant de la FTF, une lettre en réponse à celle que ce dernier lui a envoyée le 15 septembre. Dans cette lettre en date du 30 septembre 2014 et signée de son 1er Vice-président Me Sylvain Mensah-Attoh, la formation du quartier des Etoiles fait part de ses observations par rapport  à la façon dont Gabriel Améyi gère le processus devant aboutir à la tenue du prochain congrès électif.

C’est d’abord la violation des statuts à travers la non tenue de congrès ordinaires en vue d’adopter les rapports d’activités et financiers afin de donner un quitus à la gestion en cours, qui a retenu l’attention des dirigeants du club de Béniglato. Ce, d’autant que ce manquement prive la FTF d’un code électoral devant présider à l’organisation du prochain congrès électif. A défaut, c’est donc le Code électoral type élaboré par la FIFA qui devrait s’imposer, mais constate l’Etoile Filante,  « la convocation de ce congrès électif semble ignorer les dispositions des articles 3,4,5, 6, 7 et 8 du Code électoral type élaboré par la FIFA qui dégage les principes de base inhérents à l’organisation démocratique des congrès électifs au sein de chaque association membre de la Faitière Internationale du Football ».

Les dirigeants du club finaliste de la Coupe d’Afrique des Clubs Champions en 1971, préconise sur la base du Code électoral de la FIFA, la mise en place d’une commission électorale ayant pour but « d’éviter les manipulations et les manœuvres du bureau sortant qui voudrait se représenter et de concourir à l’équité et à la transparence du processus. C’est cette commission qui serait chargée de régler les conflits liés aux validations des candidatures. Cela est dans la logique des choses puisque vous ne pouvez pas être juge et partie, c’est-à-dire recevoir les candidatures dont la votre et les valider ou non », mentionne le club qui menace le cas échéant de porter l’affaire devant  les instances administratives et juridictionnelles internationales de football.

Récemment, le Chef du gouvernement togolais a déclaré que des concertations seront menées avec les institutions internationales de football, pour mettre fin au désordre dans le football togolais.